On est allé un peu à l'extérieur de Barcelone aujourd'hui pour visiter le musée Dali. Il s'agit d'un musée très différent de ce à quoi on est habitué. La première particularité est que c'est Dali lui-même qui l'a conçu dans sa quasi totalité (depuis sa mort, on y a annexé cinq salles pour y ajouter quelques oeuvres). La deuxième particularité est que Dali, ne pouvant pas faire les choses de manière conventionnelle, s'est amusé à faire de son musée un monde complètement éclaté. Les oeuvres sont éparpillées dans un vieux théatre tout remanié, où plusieurs salles deviennent elles-mêmes des oeuvres à part entière. Par exemple, dans la première salle que l'on visite, on retrouve une vieille Cadillac sur laquelle se trouve une grosse femme asiatique qui traîne avec l'aide d'une chaine un énorme bâteau qui se trouve plus de vingts pieds dans les airs. D'énormes fausses gouttes bleues pendent du bâteau en dessous duquel se trouve une statue de type classique qui se trouve prisonnière d'un pneu d'automobile... Bref, on a l'impression que Dali cherche à nous plonger dans l'une de ses toiles surréalistes. Et si tel était son plan, il réussit à merveille. Et je vous laisse imaginer la suite (c'est-à-dire imaginer l'inimaginable). Il ne s'agit que de la salle no.1 sur 22...! Bref, un pur régal!
mardi 13 janvier 2009
Le fantastique monde de Dali
On est allé un peu à l'extérieur de Barcelone aujourd'hui pour visiter le musée Dali. Il s'agit d'un musée très différent de ce à quoi on est habitué. La première particularité est que c'est Dali lui-même qui l'a conçu dans sa quasi totalité (depuis sa mort, on y a annexé cinq salles pour y ajouter quelques oeuvres). La deuxième particularité est que Dali, ne pouvant pas faire les choses de manière conventionnelle, s'est amusé à faire de son musée un monde complètement éclaté. Les oeuvres sont éparpillées dans un vieux théatre tout remanié, où plusieurs salles deviennent elles-mêmes des oeuvres à part entière. Par exemple, dans la première salle que l'on visite, on retrouve une vieille Cadillac sur laquelle se trouve une grosse femme asiatique qui traîne avec l'aide d'une chaine un énorme bâteau qui se trouve plus de vingts pieds dans les airs. D'énormes fausses gouttes bleues pendent du bâteau en dessous duquel se trouve une statue de type classique qui se trouve prisonnière d'un pneu d'automobile... Bref, on a l'impression que Dali cherche à nous plonger dans l'une de ses toiles surréalistes. Et si tel était son plan, il réussit à merveille. Et je vous laisse imaginer la suite (c'est-à-dire imaginer l'inimaginable). Il ne s'agit que de la salle no.1 sur 22...! Bref, un pur régal!
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